Yuni et Amélie

yuni-amelie-1.jpg

Collection Longue vie
Histoires douces et images calmes de la culture coréenne contemporaine…

Écrit et illustré par Lee Hyun-kyeong

Office : avril 3
MEV : 19 avril 2007
ISBN13 : 978-2-916899-01-5
EAN : 9782916899015

PVP : 13, 90 €

Traduit du coréen par Yun-hee Véran et Hélène Charbonnier

- album, livre d’images pour enfants (Dilicom : 2521)
- 40 pages, tout en couleurs
- un grand format ; largeur : 255 mm ; hauteur : 255 mm
- relié, couverture cartonnée et finition soignée :
pelliculage mat et vernis sélectif
- pages intérieures sur papier de fabrication coréenne
- graphisme : atelier Bigre, Paris
- impression en République de Corée

Yuni et Amélie

>> L’histoire…

L’histoire d’une petite fille coréenne, Yuni, et de son bocal à poisson. Elle y range ses objets favoris.
Le peigne de sa grand-mère avec des coquillages nacrés est de loin le plus joli.
Un soir, Yuni n’a pas sommeil… Elle voit soudain apparaître dans son bocal le visage occidental d’une autre petite fille.
Le dialogue s’installe. Elle s’appelle Amélie. Elle aime aussi les coquillages qui scintillent.
Se liant d’amitié avec elle, Yuni l’emmène voir la mer, des nacres irisées et son univers.

« Une fable moderne au graphisme doux et chaleureux. »
(Jérôme Schrepf, La Depêche du midi, nov. 06)

>> Un mot de l’auteur

« Je me souviens de mon enfance… quand je rêvais d’un monde inconnu. Avant de dormir, je regardais depuis mon lit les objets, les peintures et les fenêtres autour de moi. Même maintenant je ne peux pas oublier ce sentiment, cet espèce de vertige que je ressentais … ma chambre qui s’agrandissait soudain. Il me semblait que ma chambre devenait un nouvel univers.
[...] Le pot en verre était mon trésor. Quand j’y plaçais mes objets favoris un par un à l’intérieur, j’avais l’impression que le pot allait me faire ensuite comme un tour de magie : mon visage qui se reflétait sur le pot devenait étrangement différent de celui dont j’avais l’habitude ! Ainsi, mon pot en verre apparaissait comme un cadeau car il reflétait plusieurs Amélie venant d’autres parties du monde.
[...] En fait, je voulais dessiner le tressaillement qui peut nous saisir quand, enfant que nous sommes, nous rencontrons un monde inconnu par une nuit calme. »

>> Critique

Tout au long du récit, l’auteur nous maintient
dans une atmosphère onirique. Entre rêve et
réalité, concret et abstrait, il est bien difficile
de faire la part des choses. Les dessins, fins et
colorés, sont imprégnés de la culture coréenne,
dont l’auteur est originaire. Ils accompagnent
un texte court et descriptif, léger et sans repère
tangible, à l’image d’un rêve qui relierait deux
enfants de deux continents lointains partageant
quelques moments d’amitié. Un moment de
lecture étonnant et immatériel, reflet d’une
perception et d’une belle sensibilité. (Choisir
un livre)